Cindy Sander nouvelle star sur la toile
La Nouvelle Star débute ce soir sur M6. La chaîne a multiplié les bandes annonces sur le net pour tenter de créer le buzz et d’enrayer la chute d’audience de la précédente saison. On y voit le pire mais aussi le meilleur, réunis dans un teaser de quelques minutes, visibles sur les sites de la chaîne mais aussi sur Dailymotion ou You Tube.
Ce n’est donc pas un hasard si le magazine Télé Loisirs a interrogé un an après, celle qui fut la grande gagnante de la Nouvelle Star 2008 : Cindy Sander. La vidéo de l’interview postée dimanche a immédiatement été reprise sur les principaux sites et plusieurs dizaines de milliers d’internautes l’ont consultée en quelques heures.
Cindy Sander n’a certes pas décroché son ticket pour Baltard mais est devenue l’an dernier une icône du web et a participé à une dizaine d’émissions de télé ou de radio après sa prestation d’un autre âge devant les quatre membres du jury de Nouvelle Star, éberlués devant tant de ringardise. Si tout le monde ne se souvient peut-être pas qu’une dénommée Amandine a gagné la dernière édition de Nouvelle Star, tous les amateurs du web ont en mémoire le catastrophique « Papillon de lumière « de Cindy Sander qui continue à se prendre pour une nouvelle Céline Dion, forcément incomprise.
Elle aussi est la cadette d’une famille de plus de dix enfants, elle aussi chante depuis qu’elle sait parler. Mais, Cindy Sandmeier (de son vrai nom), n’a pas rencontré de producteur contrairement à la chanteuse québécoise, mais un coiffeur. Ce dernier n’a forcément pas pu beaucoup l’aider, y compris sur le plan capillaire. Nouvellement brune, elle explique dans la vidéo qui tourne actuellement sur le net qu’elle va « très bien « même si elle en veut à Nouvelle Star « qui vous jette comme de la m... ». Grâce à ses fans, elle affirme fièrement en avoir beaucoup, elle dit vouloir montrer bientôt qu’elle est une véritable artiste. Heureuse nouvelle pour les internautes qui s’échangent la vidéo par milliers : Cindy Sander est de retour...
À Paris, Nathalie Mauret - Le Progrès de Lyon


